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Ce
texte est une forme de conclusion ou de morale à celui intitulé
« Violences policières à Mazamet. Avril 2007 ».
Précisions :
toute ressemblance avec des personnages et des faits réels ne serait
que pure volonté.
Seconde
précision : cette histoire ne se termine pas comme je l’avais
imaginé. Je ne maîtrise même pas « mon » histoire.
Rappel
des faits : pour ça il faudra lire le texte « Violences policières à Mazamet. Avril 2007 ».
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Lieu : une ville voisine de celle qui a servi de cadre à
l’histoire du texte précédent.
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Date : le mercredi 17 décembre 2008.
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Histoire : le verdict est rendu : aux accusations de
« rébellion et insultes à agents », messieurs Tom et
Thomas sont considérés coupables. La peine : 600 € d’amende
avec sursis sur 5 ans. Ainsi que 300 € de dommages et intérêts
pour chaque policier et 250 € au titre des frais de justice. Soit
550 € à verser pour chacun aux policiers !
Quelque
part dans le même département, un défenseur des droits humains,
amoureux de la nature et de la liberté, et qui veut croire en la
justice, se pose cette question (je vous en fait profiter) :
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« Si je comprends bien ce verdict : la juge les considère
coupables mais ne les sanctionne pas à ce titre. Car l’« outrage »
est puni d’une amende de 7500 € (article 433-5 du Code pénal) et
la « rébellion » est punie de 6 mois d’emprisonnement
et de 7500 € d’amende (article 433-6 du Code pénal). La peine a
minima n’est-elle pas prononcée pour décourager les victimes des
policiers d’aller en appel ? Et pour satisfaire les policiers
dont la culpabilité n’est, dans ce procès, pas reconnue ? »
Le
soutien organisé autour de membres d’un groupe local de défense
des droits humains aura permis de recueillir un peu moins de 2000 €.
Malheureusement, cela ne suffit pas pour couvrir tous les frais
auxquels Tom et Thomas doivent faire face. C’est l’argument
principal de leur refus d’aller en Cours d’appel.
Une
conclusion à cette histoire : faites en sorte de ne pas croiser
le chemin de policiers (ivres ?) en manque d’action, ou bien
ayez la chance que votre agression soit filmée.
Y
a-t-il une morale à cette histoire ? Moi j’en ai une :
je n’ai aucune confiance en la Justice du « Pays des Droits
de l’Homme » !
A
Aussillon (81), le 20 décembre 2008.
Mato
Witko. .
Adresse
du groupe d’Amnesty International pour tout soutien à Tom et
Thomas : Amnesty International, place du 1er mai.
81100 Castres.
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